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Reza MERED

Directeur Général Colombie

Attiré par un parcours professionnel favorisant les expériences opérationnelles et humaines, Reza a rejoint le groupe en 2000. De 2015 à l’été 2018, il a animé la filiale de Perenco en Tunisie, une filiale en pleine croissance et s’est attaché à accompagner les équipes au changement en leur faisant partager les valeurs de l’entreprise. Depuis, il a rejoint la Colombie comme directeur général.

Quel est ton cursus ? Pourquoi avoir choisi Perenco ?

Je suis diplômé en génie civil, cursus complété par une spécialisation à l’IFP School en Petroleum Engineering. J’ai démarré ma carrière chez Halliburton, société de services, où je suis resté 4 ans. J’ai rejoint Perenco en 2000.

Le métier dans une société de services est très différent de celui qu’on peut exercer chez un opérateur. On travaille pour plusieurs compagnies, ce qui est très enrichissant, mais l’expérience est restreinte à une spécialisation. Chez un opérateur, on a une vision plus globale, on a la possibilité d’occuper des postes variés et de participer à la production. C’est plus épanouissant.

J’ai fait le choix de Perenco car c’est une société jeune à taille humaine qui offre des parcours professionnels motivants, sur le terrain, et confie rapidement des responsabilités à ses collaborateurs.

Quel est ton parcours chez Perenco ?

J’ai démarré comme ingénieur production au Gabon puis comme chef de site, en rotation, sur un site offshore isolé, dans un environnement fabuleux. Cette situation particulière permet de gagner rapidement en autonomie. J’ai beaucoup appris de ces premières expériences au plus près des équipes et de l’opérationnel. 
J’ai ensuite poursuivi au Cameroun, toujours en rotation, avant de partir en expatriation au Gabon, comme directeur production à Port Gentil. Ce changement de rythme de vie était plus adapté à ma vie familiale.
En 2005, je suis parti en mer du Nord, à Great Yarmouth, en tant que responsable du petroleum engineering et des interventions sur puits. Cette nouvelle fonction m’a permis d’approfondir mes connaissances dans l’exploitation du gaz, dans un cadre très différent. Il a fallu s’adapter, c’est ce qui est passionnant.
J’y suis resté 2 ans avant de partir au Caire pour 4 ans, où Perenco opérait un champ isolé au large du Sinaï dans le cadre d’une joint-venture. En 2011, je suis revenu au Cameroun au moment de la reprise de nouveaux actifs. Le challenge, essentiellement technique et humain, consistait à accompagner au changement les équipes en place.

« Dans notre métier, il faut être capable de s’adapter à chaque environnement, cadre et mode de travail qui sont différents dans chaque filiale. »

Peux-tu nous présenter la filiale tunisienne ? Quelles en sont les particularités ?

Avant tout, il est important de comprendre que la Tunisie n’est pas un pays pétrolier. Les compagnies de service sont donc peu nombreuses et il s’agit, le plus souvent, d’entreprises individuelles. A l’avenir, nous serons d’ailleurs amenés à intégrer certaines activités complémentaires aux nôtres. 
Le pays compte aujourd'hui principalement des champs matures.

Notre siège est implanté à Tunis. Nos sites historiques sont situés dans le centre du pays. La filiale compte très peu d’expatriés et privilégie les emplois locaux. En 2017, nous avons acquis des parts dans une concession offshore dans le Golfe de Gabes. Il s’agit d’un champ complexe mais à fort potentiel qui montre notre volonté de développer un partenariat à long terme avec la Tunisie. Notre objectif est de développer la filiale grâce à une optimisation des coûts et au développement de  synergies entre nos divers sites.

Quelles sont tes missions ?

Mon rôle est en fait celui d’un chef d’orchestre. Il faut articuler le fonctionnement d’un point de vue administratif, juridique, mais aussi opérationnel donc technique. 

J’ai également un rôle de représentation tant interne qu’externe. Il est indispensable de bâtir des relations de confiance pérennes avec les partenaires et les autorités locales. Je m’attache non seulement à représenter l’entreprise localement, mais aussi à défendre ses droits et protéger sa réputation. Chez Perenco, l’éthique et les valeurs familiales sont très fortes. En interne, on travaille chacun à son poste, mais en équipe, ensemble, engagés vers la réussite de nos objectifs. C’est cet état d’esprit qu’il faut communiquer et auquel il est important que les nouveaux collaborateurs adhèrent, car nous sommes tous interdépendants.

Quel est, selon toi, ta meilleure réalisation, ton meilleur souvenir ?

En Tunisie. Quand je suis arrivé, la filiale était très petite. Je suis très fier d’avoir œuvré à sa croissance, en concrétisant nos projets d’acquisition malgré un contexte complexe, avec de véritables enjeux humains en termes de transition, et de lui avoir donné une visibilité au niveau du groupe.

J‘étais également très engagé dans la valorisation des ressources locales. J’avais très à cœur de favoriser les expatriations de collaborateurs méritants à fort potentiel vers les autres filiales du groupe ou vers le siège.